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Sociologie du travail pour managers
Temps de lecture : < 1 minute

1. Objectifs pédagogiques

– Comprendre les principales théories sociologiques du travail
– Identifier les logiques sociales qui influencent les relations professionnelles
– Adapter son management en tenant compte des dynamiques de pouvoir, d’engagement et de régulation

2. Public visé et prérequis

Cette formation s’adresse aux cadres, responsables d’équipe, managers intermédiaires et responsables RH.
Aucun prérequis académique n’est exigé, mais une expérience de terrain managérial est souhaitée.

3. Durée

2 jours (14 heures) – adaptable en format hybride ou distanciel.

4. Modalités pédagogiques

Alternance d’apports théoriques, d’études de cas, de travaux en sous-groupe et de réflexions à partir de situations vécues.
Accès à une plateforme en ligne avec ressources complémentaires (podcasts, infographies, lectures guidées).

5. Moyens techniques et supports utilisés

Plateforme Moodle, vidéoprojection, supports PDF, quiz en ligne, podcasts, forum de discussion.

6. Délai d’accès

15 jours ouvrés maximum après validation de la commande.

7. Tarifs

Tarif intra-entreprise : à partir de 1 900 € net pour 2 jours (groupe de 6 à 12 personnes).

8. Accessibilité

Formation adaptable aux personnes en situation de handicap.
Pour toute demande spécifique, contacter le référent handicap : Denis La Mache – [adresse e-mail] – [téléphone].

9. Évaluation des acquis

Quiz formatif, mises en situation, auto-évaluation en fin de formation.
Remise d’une attestation individuelle de fin de formation.

10. Contact

Référent formation : Denis La Mache

Fiche de bienvenue
Temps de lecture : 2 minutes

Objectif général de la formation

Toutes les formations visent  à  transmettre des clés de lecture issues de la sociologie et de l’anthropologie pour mieux comprendre les dynamiques à l’œuvre dans le travail et les organisations.
Elles sont conçue pour articuler réflexion critique, apports théoriques, et application à vos contextes professionnels.

Chacune d’elles visent néanmoins des objectifs spécifiques, précis et evaluables, explicités clairement en amont de chaque formation.

Déroulé-type

Les formations sont proposées selon deux formats.
Sauf mention spécifique dans votre convocation, les modalités suivantes s’appliquent :

En présentiel (durée : 14h)

  • Format classique sur 2 journées (9h–12h30 / 13h30–17h)
  • Alternance d’exposés, d’études de cas, de discussions collectives et d’exercices
  • Supports fournis à l’issue de la session
  • Pause café prévue en matinée et en après-midi ; pause déjeuner libre

Matériel nécessaire : papier, stylo, et esprit critique.

En distanciel (durée : 20h)

  • Accès à une plateforme pédagogique en ligne (Moodle)
  • Activités proposées en autonomie : vidéos, podcasts, quiz, lectures guidées, exercices commentés
  • 2 masterclasses synchrones d’environ 1h (via visio) sont organisées pendant la formation pour échanges, approfondissements, retours sur les productions

Matériel requis :

  • Connexion internet stable
  • Micro et webcam
  • Un environnement calme pour les sessions en direct

Le calendrier et les modalités d’accès vous sont communiqués dès l’ouverture de la formation.

Conseils pratiques

  • Vous êtes invité·e à formuler, en début de session, vos attentes et questions. Elles seront prises en compte dans la mesure du cadre pédagogique fixé.
  • Les échanges sont confidentiels et s’appuient sur le respect mutuel : chaque expérience professionnelle a sa légitimité.
  • Vous pouvez me contacter à tout moment :
    • Par mail : denis.la.mache@technecampus.com
    • Ou via la messagerie de votre espace apprenant (si formation en ligne)

À l’issue de la formation

  • Une attestation de fin de formation vous sera remise ou envoyée (selon le format)
  • Des open badges sont délivrés
  • Un questionnaire de satisfaction vous sera proposé pour recueillir vos retours

Questions fréquentes des stagiaires
Temps de lecture : 2 minutes

Comment récupérer mon attestation de formation ?

À l’issue de chaque formation, une attestation individuelle de fin de formation vous est délivrée, conformément aux exigences réglementaires.

  • En présentiel : remise en main propre à la fin de la dernière demi-journée, sous réserve de votre présence effective.
  • En distanciel ou hybride : envoi par courrier électronique dans un délai de 5 jours ouvrés après la clôture de la session.

Cette attestation précise :

  • Le titre de la formation,
  • Sa durée,
  • Les dates,
  • Les objectifs pédagogiques visés,
  • Le nom du bénéficiaire.

Une copie est conservée à des fins d’archivage pendant une durée légale minimale de 5 ans. Si vous ne la recevez pas, vous pouvez en faire la demande à l’adresse suivante : contact@anthropologiques.fr

Qui contacter en cas de problème ?

Avant, pendant ou après la formation, vous pouvez me contacter directement pour toute question pédagogique, technique ou administrative :

  • Mail : contact@anthropologiques.fr de
  • Formulaire de contact dans votre espace stagiaire (Moodle)
  • Téléphone (sur demande ou mentionné dans votre convocation)

En tant que prestataire unique, je suis votre interlocuteur principal. En cas de besoin spécifique, je m’engage à vous orienter vers un partenaire ou un dispositif adapté.

Que faire si je suis en situation de handicap ?

Je suis engagé dans une démarche inclusive. Toute personne en situation de handicap (visible ou non, permanent ou temporaire) peut bénéficier d’adaptations pédagogiques, matérielles ou organisationnelles.

Pour cela, il vous suffit de me signaler vos besoins :

  • soit au moment de votre inscription,
  • soit à tout moment avant ou pendant la formation.

Exemples d’adaptations possibles :

  • Supports de cours en formats accessibles (PDF balisés, police adaptée),
  • Délai supplémentaire pour les travaux écrits ou les temps de restitution,
  • Organisation d’une salle spécifique ou aménagement d’horaires,
  • Sessions en visio avec outils compatibles (Zoom avec sous-titres, accessibilité clavier…).

Je suis référent handicap de la structure, formé à l’accueil et à l’accompagnement des apprenants concernés. Chaque situation fait l’objet d’un traitement confidentiel et individualisé.

Quand l’anthropologie éclaire les pratiques professionnelles : comprendre, plutôt que juger
Temps de lecture : 2 minutes

L’anthropologie, loin d’être réservée aux terrains exotiques, offre des grilles de lecture précieuses pour comprendre les logiques à l’œuvre dans les mondes professionnels contemporains. Elle ne se contente pas de décrire des organisations ou des métiers ; elle explore les représentations, les valeurs, les rituels et les tensions identitaires qui traversent les acteurs au travail. C’est en cela qu’elle devient un outil puissant pour analyser les pratiques professionnelles dans toute leur complexité.

Vincent de Gaulejac, sociologue clinicien, l’a bien montré : le travail n’est pas seulement un lieu de production, c’est aussi un lieu de construction identitaire. Dans La névrose de classe, il éclaire les conflits intimes vécus par les individus pris entre des héritages sociaux et les injonctions managériales. L’anthropologie, en prolongeant cette démarche, permet de replacer les trajectoires professionnelles dans une histoire longue, faite de classements, d’assignations et de résistances symboliques.

Les travaux de Florence Weber, quant à eux, insistent sur l’importance de partir des gestes concrets, des routines et des ajustements silencieux du quotidien. Dans Le travail à-côté, elle montre comment les pratiques « périphériques » — petits boulots, entraide, pluriactivité — révèlent les arrangements moraux et économiques que les catégories administratives tendent à invisibiliser.

Adopter un regard anthropologique sur les pratiques professionnelles, c’est donc renoncer aux explications toutes faites. C’est interroger les normes implicites, décrypter les récits légitimes, mais aussi entendre les dissonances, les bricolages et les marges de manœuvre. C’est comprendre pourquoi un agent public « résiste » à une réforme, pourquoi un soignant contourne un protocole, ou pourquoi un cadre se sent en porte-à-faux malgré une apparente réussite.

L’anthropologie ne cherche pas à dire ce qu’il faudrait faire, mais à éclairer ce qui se fait déjà, dans l’ombre des discours officiels. Et cette mise en lumière, loin d’être un luxe théorique, peut devenir un levier d’intelligibilité (et parfois de transformation ) des mondes professionnels.

Diffuser les sciences humaines et sociales : un enjeu politique autant qu’épistémologique
Temps de lecture : 2 minutes

Partager les savoirs issus des sciences humaines et sociales ne relève pas d’un simple exercice de vulgarisation. C’est un acte politique, qui engage une certaine vision du monde et une conception de la place du savoir dans la société. En anthropologie comme en sociologie, les connaissances produites ne sont jamais neutres : elles dérangent, questionnent, déplacent les évidences. C’est pourquoi leur diffusion publique suscite à la fois des espoirs — celui d’une société plus éclairée — et des résistances, dès lors qu’elles viennent bousculer des intérêts établis ou des croyances bien ancrées.

La question de qui parle et à qui reste centrale. Un savoir critique, s’il reste confiné dans les cénacles académiques, perd sa portée transformative. Mais une diffusion sans précaution — déconnectée des contextes de production, des incertitudes méthodologiques et des tensions théoriques — risque de trahir la complexité même de ces savoirs. L’enjeu est donc de trouver un équilibre entre rigueur et accessibilité, entre fidélité à la recherche et capacité à susciter une écoute dans des espaces non académiques.

Ce travail suppose un effort de traduction — au sens fort — : non pas simplifier, mais rendre intelligible. Cela demande aussi de reconnaître que la réception du savoir dépend de la position sociale, du vécu, et des attentes de celles et ceux à qui on s’adresse. En cela, diffuser les sciences humaines et sociales, c’est aussi faire retour sur nos propres catégories d’analyse, nos cadres de pensée, nos angles morts.

Il ne s’agit donc pas simplement de transmettre un contenu, mais de participer à une dynamique de transformation mutuelle. Comme le rappelle Clifford Geertz, “l’anthropologie consiste à rendre le familier étrange et l’étrange familier” — et cette opération, pour être fructueuse, suppose un dialogue constant entre chercheurs, praticiens, citoyens.

La diffusion du savoir n’est pas une fin en soi. Elle est un processus relationnel, critique et profondément politique.

Les open badges désormais disponibles sur le campus
Temps de lecture : < 1 minute

Les open badges sont des certifications numériques qui valorisent des compétences spécifiques. Contrairement aux diplômes classiques, ils sont plus flexibles et transparents, attestant d’apprentissages réalisés dans divers contextes. En suivant les cours du campus virtuel dans leur intégralité et en validant toutes les étapes, vous recevrez les open badges correspondant, que vous pourrez partager sur des plateformes professionnelles pour valoriser vos compétences.

Le podcast
Temps de lecture : < 1 minute

Des podcasts sur les grandes thématiques des sciences sociales pour se documenter en mobilité.

Histoires de prospective

Une collection de récits courts pour penser l’avenir autrement.
Chaque épisode donne la parole à une entreprise, un territoire ou un secteur face à l’incertitude.
Entre crises sanitaires, défis agricoles ou mutations technologiques, ce podcast explore les façons concrètes de faire face, de s’adapter… ou d’anticiper.

Face à l’incertitude du marché technologique
La mode aussi fait de la prospective
L’improbable crise sanitaire
L’avenir incertain de l’agriculture

Terrain rural

Et si l’on changeait de focale sur nos campagnes ?
À travers une série de chroniques de 3 minutes, ce podcast propose un regard de terrain, à la fois engagé et analytique, sur les transformations du monde rural.
Jeunesse, agriculture, mobilités, services publics, démocratie locale… Chaque épisode est une carte blanche pour penser autrement la ruralité, loin des caricatures et au plus près du réel.

Jeunesse rurale : vivre et grandir à la campagne
Qui sont vraiment les agriculteurs ?
Nos villes sont-elles vraiment des espaces partagés ?
L’approche complexe de la ruralité
Les néo-ruraux au delà des clichés
Bienvenue aux nouveaux maires

La fabrique du monde

Le podcast  qui démonte les évidences et éclaire les mécaniques invisibles de nos vies quotidiennes.
En 3 minutes, vous êtes invités à plonger dans les effets cachés qui façonnent notre monde : effet spectateur, effet Monopoly, syndrome de l’autruche…
Un concentré de sciences sociales accessible à tous réalisé en partenariat avec Dig Radio Sud Vendée. 

A découvrir ici

L’essentiel des sciences sociales

A quoi sert la sociologie ?
Si l’on demandait à quelques grands auteurs ce qu’est la sociologie ?